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Translog LR
Newsletter Translog MAI 2013
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EDITO

 

"Faire entendre notre voix !"

L’ambition, pour 2013, est de faire entendre notre voix et notre différence.
Nous devons devenir un acteur à part entière, pour maîtriser davantage notre destinée. Jusqu’à présent, nous avons été trop attentistes. Nos besoins doivent être davantage pris en compte dans les processus de décisions. Si nous sommes absents des débats, les décisions risquent d’être prises, au mieux par défaut, au pire à l’encontre de nos propres intérêts !

Pour casser cette spirale, le cercle de nos interlocuteurs institutionnels va s’agrandir. Bien sûr, la Région Languedoc-Roussillon reste un partenaire naturel, mais nous allons nous tourner également vers les Villes, les communautés d’agglomération, les conseils généraux et les CCI.


Idem pour la formation : Translog signera des conventions avec l’Aft-Iftim, Promotrans, les universités qui proposent des DUT Logistique… L’idée est que les organismes auditent les chefs d’entreprises, identifient leurs besoins et proposent un plan sur mesure. Cela passe par une définition fine de nos besoins : gestionnaires d’entrepôt, responsables de quai, préparateurs de commandes, manutentionnaires, commerciaux,... Un sondage va ainsi être lancé auprès des adhérents de Translog.

Pour le business pur de nos entreprises, je mets trois priorités en avant pour 2013 :

  • Tout d’abord, il nous faut être plus rentables et plus productifs. Nous allons au-devant de très gros problèmes si on ne change pas de stratégie. Il faut travailler différemment, pour regagner les marges perdues. Prenez la logistique urbaine : tout le monde perd de l’argent sur le dernier kilomètre parce qu’aucune solution optimisée n’est mise en place. Il ne faut pas 20 camions pour livrer deux tonnes ! Les flux doivent être massifiés, en sous-traitant les quartiers ou les rues par transporteur. A ce titre, les innovations du MIN de Montpellier peuvent servir d’exemple sur d’autres territoires.

 

  • Autre débouché majeur : la logistique de la santé. Les intérêts entre acteurs sont mutuels. Les professionnels de la santé ont un impératif de réduction de coûts. Nous recherchons de notre côté des volumes. Avec l’ARS, nous travaillons sur des stratégies de mutualisation. La centrale d’achat de l’ARS ne fonctionnera que si elle est dotée d’une organisation technique et logistique. Translog peut apporter ses compétences dans cette gestion globale.

 

  • Enfin, le renforcement de nos compétences en NTIC. Nous travaillons en flux tendus. A l’avenir, un commercial, sur le terrain, devra être capable d’envoyer ses commandes en direct à l’entrepôt logistique, en ayant accès aux informations sur les stocks disponibles. Il faut raccourcir les circuits pour faire gagner du temps au client.

La région est dynamique et regorge de promesses. Faisons œuvre commune pour transformer l’essai. Sud de France Développement commercialise avec talent les produits agroalimentaires de la région à l’étranger. Nous souhaitons être intégrés à leurs démarches pour apporter aux clients finaux une offre globale, incluant le packaging, la solution technique et logistique. Nous n’en sommes qu’aux prémisses de la logistique du vin. Les acheteurs et producteurs doivent à l’avenir pouvoir se rencontrer sans aucun déplacement, par le biais de visioconférences, avec un sommelier présent à l’étranger, qui fait goûter le produit et joue le rôle de traducteur. Autre initiative : la réalisation de bases logistiques avancées en Chine, pour garantir des produits disponibles rapidement, sans dégradation liée au voyage. Des bases logistiques mutualisées entre les régions de France, pour massifier les volumes : voilà l’avenir de l’export des vins !

 

Mais n’oublions pas la conjoncture économique et sociale aujourd’hui en Languedoc-Roussillon. La situation des transporteurs est difficile. Les trésoreries se tendent. La mise en place de l’écotaxe en octobre prochain et le renchérissement du gazole n’arrangent pas le tableau. Je n’oublie pas la réalité du terrain. Plus que jamais, notre avenir passe par la collaboration et l’innovation.


Rendez-vous à CONNEC'SUD le 4 juin !

Sud de France Développement et la Région L.-R. organisent
 le 4è salon Connec’Sud, le mardi 4 juin au Parc Expos de Montpellier. 
Objectif : permettre aux PME à fort potentiel de trouver des leviers de croissance.
« Des PME ont le potentiel pour être plus performantes, mais ont du mal à identifier leurs besoins et à trouver des solutions pour actionner les leviers de performance et de compétitivité, explique Anne Baraillé (Sud de France Développement). »

Pour les aider à maîtriser des solutions qui font la différence, Connec’Sud met en place cinq pôles :
  • solutions logistique (avec Translog Sud de France),
  • solutions numérique (Novae L.-R.),
  • solutions marketing (Adetem),
  • solutions ressources (ANDCP),
  • solutions e-business.

Du côté des RH, par exemple, seront abordées les méthodes de motivation des collaborateurs, en des temps où les augmentations de salaires sont difficiles. « Connec’Sud est un temps fort qui permet aux PME de créer des collaborations, de prendre du recul, d’identifier des prestataires locaux jusqu’alors inconnus », conclut Anne Baraillé.

80 experts, 1 200 participants attendus. www.connecsud.com

Questions à Christophe CHARLON, Président de la Commission Infrastructures

Pourquoi créer une commission Infrastructures à Translog Sud de France ?
L’idée est d’amener en amont notre expertise de professionnels aux collectivités et aux services de l’Etat. Il faut faire valoir nos idées, notre analyse terrain, avant que les décisions soient prises. Nous voulons donc être proactifs dans les décisions stratégiques d’infrastructures et d’aménagement. Souvent, ces décisions sont prises par les seules collectivités, sans concertation avec les professionnels du transport, alors que nous en sommes des utilisateurs majeurs !

Sur quels leviers souhaitez-vous agir ?
Sur l’offre foncière en priorité : nos entreprises ont des difficultés à accéder à des terrains pour développer leurs activités. Le foncier est en effet plus dévolu à l’habitation et aux loisirs. Or, nous ne sommes pas les plus gros consommateurs d’espaces, et nous contribuons au développement économique. Dans ce cadre, la Région Languedoc-Roussillon doit avancer sur son projet de zone logistique de Poussan. Cette zone est indispensable au développement du port de Sète. L’endroit est rationnel, à la fois proche de l’outil portuaire et de l’autoroute A9.
Nous voulons intervenir également sur les décisions en matière de circulation (nouveaux axes, amélioration d’axes existants, interdictions de circuler) et d’infrastructures (investissements, remise aux normes, gestion des chantiers combinés rail/route).

Quelle est votre position sur le projet ‘Grand Port 2015’ (extension des infrastructures du port de Port-la-Nouvelle) ?
Translog Sud de France est favorable au projet. Tout ce qui peut amener des emplois et de l’activité nous intéresse. Nous émettons une réserve : il ne faut pas créer une concurrence entre les deux principaux ports de la région. Evitons le risque de cannibalisation ! L’objectif serait de développer les vracs liquides et solides à Port-la-Nouvelle ? C’est déjà la spécialité du port de Sète ! Travaillons une cohérence entre les deux ports. A ce jour, cette complémentarité ne saute pas aux yeux. Il n’y a de visibilité ni sur la démarche commerciale ni sur la démarche tarifaire.

Quels travaux prévoit votre commission pour 2013 ?
Un Livre Blanc sera remis aux pouvoirs publics en fin d’année. Nous y donnerons notre vision sur la gestion du foncier, les pistes de développement, l’analyse de l’existant. Le but est d’aider les décideurs régionaux, pas de les défier. J’ajoute que la commission infrastructures de Translog est subdivisée en modes de transport : route, rail, transport combiné, aérien… 


Composition de la commission

  • Président de la commission : Christophe Charlon
  • Responsable mode Aérien : Jean-Pierre Comunale
  • Responsable mode Fer : Jean-Claude Brunier
  • Responsable modes Maritime/Fluvial : Loïc Texier
  • Responsables mode routier : Christophe Charlon/Bruno Kothé
  • Responsable “gestion de l’espace et foncier” : Jean-Pierre Girard


Les balbutiements d’une logistique urbaine territoriale

L’universitaire montpelliérain Jean-Paul VOLLE en est persuadé : « la logistique urbaine devient un élément majeur de l’organisation du territoire ! » Le chantier est vaste et demande des changements d’habitudes. « Ce n’est pas gagné », concède-t-il. Mais la bataille de la compétitivité des entreprises et de l’attractivité du territoire passe un maillage plus cohérent des plate-formes logistiques.

Jean-Paul VOLLE identifie deux échelles de territoire : la desserte urbaine des zones denses et une échelle plus large, métropolitaine, allant de Sète à Alès. Pour cette vaste zone, « touchant la moitié de la population régionale », il en appelle à la création d’une structure ad hoc capable de répondre aux attentes des grands logisticiens et l’e-commerce, « qui a généralisé le besoin en logistique ». Avec, en finalité, cette question centrale : « comment je livre ? »

A Vendargues, Saint-Jean-de-Védas, Nîmes…, « on a fait des choses, mais sans concertation ni souci de mutualisation des investissements. Personne ne vient se ravitailler au même point. C’est incohérent. Avec une vision plus hiérarchisée des points d’impact de la logistique, il y a matière à rationaliser les circuits. Trop d’émiettement surcharge les réseaux ». L’expert ne le cache pas : « Pour l’instant, c’est la page blanche. Des majors comme DHL ou Geodis, ainsi que leurs sous-traitants, sont certes sensibles au discours. Mais au final, l’initiative devra passer par la puissance publique. » 

Concernant la desserte urbaine des zones denses, Jean-Paul VOLLE préconise une « hiérarchie des lieux de concentration et de redistribution. Là aussi, il s’agit de rationaliser et d’optimiser les circuits. Les contraintes de la desserte intra-urbaine révèlent l’importance grandissante de la logistique. A ce titre, le MIN de Montpellier prépare une stratégie opératoire. Ce modèle appliqué à Montpellier pourra être dupliqué à Alès, Béziers, Carcassonne, Narbonne, Nîmes et Perpignan. »

Le géographe persiste et signe : « Choisir les bons lieux d’implantation logistique est essentiel en termes économiques. On livre avec des coûts déments. Les deux tiers des camions circulent à moitié vides. Si l’on n’y prend pas garde, le circuit économique de la logistique peut devenir dangereux. Le système fonctionne avec un héritage qui est en discordance avec la recherche de l’excellence territoriale. » Mais rien ne résiste à l’enthousiasme communicatif de Jean-Paul VOLLE. Il cite en exemple les Anglais et nord-européens, qui ont déjà mis en place des centres hiérarchisés avec des fonctions identifiées et des aires à desservir.

En clair : qui veut, peut !


Le bilan vert des transporteurs

Le 14 mars 2013, TRANSLOG SUD DE FRANCE, l'ADEME, l'Etat et la Région Languedoc-Roussillon (avec le soutien de l'Union Européenne et des fédérations de transporteurs) ont organisé les premières rencontres régionales "Objectif CO2 : les transporteurs s'engagent"
Cette manifestation, a réuni une centaine de participants, dont les signataires de la charte Objectif CO2 et les différents partenaires de l’opération, afin de communiquer sur la démarche « Objectif CO2 : les transporteurs s’engagent » et de valoriser l’engagement en matière de transport durable des 55 entreprises du Languedoc-Roussillon signataires de la charte qui se sont vues remettre à cette occasion un trophée.

Les transporteurs routiers (marchandises et voyageurs) régionaux engagés dans la démarche nationale ont évité l’émission de 4 millions de tonnes de CO2 entre 2009 et 2012, soit une réduction de 10,5 % en trois ans, indique Bertrand Dumas, responsable du dispositif en L.-R.

Principales actions : modernisation et adaptation de la flotte, carburant (amélioration du suivi), formation à l’écoconduite, transport combiné rail/route. 80 % des réductions d’émissions proviennent de l’écoconduite et du combiné rail-route.

« Le carburant pèse 25 % de nos prix de revient. Ne pas s’en occuper serait suicidaire », indique Christophe Charlon, président de la FNTR L.-R. « Cet audit de l’entreprise nous permet de valoriser des choses déjà faites, d’en élaborer de nouvelles, tout en impliquant nos équipes. Enfin nous valorisons la démarche à l’extérieur. En effet, dans les appels d’offres, les clients nous demandent ce que nous faisons pour limiter notre impact écologique. »

Soutenu par la Région L.-R., l’État, l’ADEME et l’AFT-Iftim, Objectif CO2 lance un nouveau plan triennal (2013-2015) et cible à terme 150 adhérents.

VISUALISEZ LA PLAQUETTE BILAN 2009-2012


RAPPEL :
La démarche d’adhésion à « Objectif CO2 » est fondée sur le volontariat (pas de sanction en cas de non respect des objectifs) et « n’en est qu’à ses débuts », a rappelé l’ADEME. 
Le nouveau programme triennal (2013-2015) ambitionne d’atteindre les 150 adhérents. Bertrand Dumas vise deux autres objectifs : « Tout d’abord, élargir la charte aux entreprises de transport urbain de voyageurs, de transport de marchandises de moins de 3,5 T et aux chargeurs possédant leur propre flotte de véhicules ; ensuite, développer des actions connexes : maintenance des pneumatiques et mise en place de challenges en lien avec l’éco-conduite. »

QUELQUES CHIFFRES :
  • 55 entreprises (dont 9 transporteurs de voyageurs) sont signataires, à ce jour, de la charte « ObjectifCO2, les transporteurs s’engagent » en L.-R. (environ 700 au niveau national).
  • 1 900 véhicules concernés par la démarche.
  • 1 litre de gazole représente 3,07 kilos de CO2 émis.
  • En nombre d’entreprises engagées, le L.-R. se classe 3e sur le plan national.
  • En L.-R., 41% des émissions de gaz à effet de serre proviennent dutransport routier (34% au niveau national), 57% des émissions proviennent du trafic véhicules particuliers et deux roues, et 43% des poids lourds et véhicules utilitaires.

Logistique de la santé : un gisement d'affaires !



Le 23 mai dernier, le Domaine de Verchant à Castelnau-le-Lez a accueilli un colloque sur la logistique de la santé. Une soixantaine de participants ont assisté à cette manifestation qui a permis aux professionnels du transport et de la logistique de rencontrer les directeurs généraux, directeurs logistiques et directeurs achats des centres hospitaliers de la région.

Les échanges ont été très constructifs avec des visées opérationnelles sur du court terme. L'Agence Régionale de la Santé (ARS) envisage de développer des actions de collaboration et de mutualisation en matière de transport et logistique. Cela passera certainement par la mise en place de "pilotes" pour lesquels Translog et ses adhérents seront pleinement impliqués.

Le comité de pilotage "santé"* de Translog sera proactif et ne manquera pas de mobiliser les adhérents pour répondre au marché de la logistique de la santé, en pleine mutation aux niveaux régional et national.

* le comité de pilotage santé est composé des entreprises : ALTER EGO SA, TRANSALLIANCE, GROUPEMENT SUD, MAT POWER, Groupe BERTO, Groupe TDF, PUISSANCE I.

Vous souhaitez participer aux prochaines réunions de travail : CLIQUEZ ICI


Translog au Salon LOGISMED (MAROC)



Le Maroc, terre de business logistique. C’est dans cette optique que les représentants de Translog Sud de France, des ports de Sète et Port-Vendres et de PME régionales (CLTM, Ela Innovation, Naocom, Sabatier Géolocalisation, Alter Ego), appuyés par Sud de France Développement et la Région L.-R. ont participé au salon Logismed à Casablanca (7-9 mai).

Trois axes forts ont été identifiés avec Translog pour cette mission, explique Anne Baraillé (Sud de France Développement) :

  1. E-logistique : « Nous avons présenté les vraies valeurs ajoutées du L.-R., pour que les entreprises du L.-R. aillent proposer aux Marocains les investissements et ce type de service dans le cadre de leurs prestations de services. »
  2. Le Languedoc-Roussillon, plate-forme avancée du Maroc pour s’ouvrir à l’Europe, et inversement pour que les logisticiens régionaux qui travaillent avec des exportateurs transitant par le L.-R., puissent avoir des bases avancées jusqu’au Maroc. « Les échanges entre le Maroc et le L.-R. méritent d’être consolidés. » Prestations à développer : « Par exemple, des entrepôts sous douane avec des produits spécifiques. Les intentions sont là, il faut mettre en place techniquement des solutions efficientes. Logismed nous a permis d’avancer dans ce sens, via des rencontres avec des opérateurs de douanes et des logisticiens. »
  3. De manière plus individuelle, pour les entreprises qui se sont déplacées avec la délégation les relations B&B directes avec les acteurs marocains ont été riches d'enseignements et seront très certainement porteuses de nouveaux marchés.

Translog s'est appuyée sur les compétences de la Maison de la Région L.-R. à Casablanca, inaugurée en juin 2012 . Cet outil mis à la disposition des entreprises régionales a été, sans aucun doute, l'une des clés de la réussite et de la qualité des échanges que Translog a eus à l'occasion de ce salon.

Translog Sud de France, appuyée par Sud de France Développement, sera très certainement présente lors de la prochaine édition !

Article de presse - L'Economiste (Maroc) - LIRE


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