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Translog LR
Newsletter Translog 5 janvier 2011
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JANVIER 2011

Objectif 2013

« Le bilan du premier contrat de filière (2007-2010) entre les professionnels et la Région Languedoc-Roussillon est largement positif : participation à des salons (SITL Paris, SIL Barcelone...), rendez-vous d’affaires (Top Transport Europe à Marseille), appel à projets NTIC donnant à nos PME des avantages concurrentiels, regroupement d’entreprises permettant de proposer un service de qualité et innovant à nos clients, succès de la charte Objectif CO2 mise en place par l’Etat et soutenue par la Région Languedoc-Roussillon auprès de nos adhérents, participation au débat public sur le projet de ligne ferroviaire nouvelle entre Montpellier et Perpignan...
En janvier, deux contrats de filière seront renouvelés en même temps avec la Région Languedoc-Roussillon : AGIR pour le transport et la logistique et AGIR pour l’agroalimentaire. C'est le signe de synergies porteuses d'avenir entre les deux secteurs : conditionnement, étiquetage, export, rationalisation des tournées, logistique du vin...
Stratégie de la filière logistique et transports pour le deuxième contrat de filière 2011-2013
3 axes de développement
AXE 1 : développement d'une offre régionale innovante et compétitive en convergence avec les autres filières
AXE 2 : professionnalisation des acteurs de la filière
AXE 3 : promotion de la filière et du territoire
Beaucoup de projets sont sur les rails : logistique régionale de la santé, logistique de détail dans les réseaux spécialisés (Cafés Hôtels Restaurants) avec les caves particulières du Gard, formation à l’éco-conduite, réalisation d’une plateforme collaborative web « Objectif CO2 », éventuelle mise en réseau avec d’autres centres logistiques multimodaux... 
Les choses doivent avancer, pour l'économie régionale et dans la continuité de l’action menée par le président Georges Frêche. Je tiens à revenir sur sa disparition brutale. Je me permettrais de dire : ‘Salut l’artiste !’, car c’était un grand bonhomme, avec un sacré caractère. Il aurait pu être entrepreneur de transport ! Il a structuré l’action économique de la région L.-R. Je pense notamment aux parcs régionaux d’activité économique, à son engagement sur la ligne mixte à grande vitesse entre Nîmes et Montpellier et à son implication en faveur de notre filière. J’espère que la suite sera à la hauteur de ce qu’il a fait. »
jc brunier« Le bilan du premier contrat de filière  (2007-2010) entre les professionnels et  la Région Languedoc- Roussillon est  largement positif : participation à des salons (SITL Paris, SIL Barcelone...),  rendez-vous d’affaires (Top Transport  Europe à Marseille), appel à projets NTIC  donnant à nos PME des avantages concurrentiels, regroupement  d’entreprises permettant de proposer à nos clients un service innovant, succès auprès de nos adhérents de la démarche Objectif CO2 mise en place par l’Etat et soutenue par la Région Languedoc-Roussillon , participation au débat public sur le projet de ligne ferroviaire nouvelle entre Montpellier et Perpignan...

En 2011, deux contrats de filière seront renouvelés en même temps avec la Région Languedoc-Roussillon : AGIR pour le transport et la logistique et AGIR pour l’agroalimentaire. C'est le signe de synergies porteuses d'avenir entre les deux secteurs : conditionnement, étiquetage, export, rationalisation des tournées, logistique du vin...


agir lr
Stratégie de la filière logistique et transports pour le deuxième contrat de filière 2011-2013




3 axes de développement : 

AXE 1 : développement d'une offre régionale innovante et compétitive en convergence avec les autres filières
 
AXE 2 : professionnalisation des acteurs de la filière
 
AXE 3 : promotion de la filière et du territoire

Beaucoup de projets sont sur les rails : logistique régionale de la santé, logistique de détail dans les réseaux spécialisés (Cafés Hôtels Restaurants) avec les caves particulières du Gard, formation à l’éco-conduite, réalisation d’une plateforme collaborative web « Objectif CO2 », éventuelle mise en réseau avec d’autres centres logistiques multimodaux... 

Les choses doivent avancer, pour l'économie régionale et dans la continuité de l’action menée par le président Georges Frêche. Je tiens à revenir sur sa disparition brutale et je me permets de dire : ‘Salut l’artiste !’, car c’était un grand bonhomme, avec un sacré caractère. Il aurait pu être entrepreneur de transport ! Il a structuré l’action économique de la région L.-R. Je pense notamment aux parcs régionaux d’activité économique, à son engagement sur la ligne mixte à grande vitesse entre Nîmes et Montpellier et à son implication en faveur de notre filière. J’espère que la suite sera à la hauteur de ce qu’il a fait. »
 
Jean-Claude Brunier, Président Translog Sud de France.

Agenda 2011 : les événements à ne pas rater !

Sud de France Export, structure créée par la Région Languedoc-Roussillon, a pour rôle d’accompagner et de promouvoir les entreprises régionales de tous secteurs afin de favoriser leur développement international. En 2009 et 2010, plus de 500 entreprises ont été accompagnées par le Département Multisectoriel de Sud de France Export sur près de 35 opérations. 
Parmi les prochains rendez-vous pour développer et animer les réseaux commerciaux et asseoir la visibilité de Translog Sud de France et ses adhérents : pavillons collectifs régionaux, actions B2B ou contre salons, des leviers pour assurer la dynamique et la performance de l’offre régionale Transport et Logistique :
Forum International des Vins – Village Experts – les 28 et 29 janvier 2011 à Montpellier – Parc des Expositions – Entrée Sud
PROFESSIONNELS DU TRANSPORT & LA LOGISTIQUE, DE L’EMBALLAGE ET DE L’EQUIPEMENT VITIVINICOLE…
Venez développer vos réseaux, renforcer votre visibilité, et intervenez en qualité d’experts auprès des entreprises régionales viticoles et acheteurs internationaux de vins.
A l’occasion de ce rendez-vous Business incontournable des vins du Languedoc-Roussillon, Sud de France Export vous ouvre une place idéale pour vous afficher aux côtés de vos clients.
Pour affirmer la valeur ajoutée de l’ensemble de la chaîne transport et logistique, des Equipements et du Packaging dans la filière viticole, Sud de
France Export vous propose :
- Un lieu de rencontre pour développer vos réseaux
- Un espace de communication pour renforcer votre visibilité
- Une mise en relation avec les producteurs régionaux et acheteurs internationaux
- Un showroom dédié au packaging
- Des tables rondes pour renforcer les échanges avec les producteurs régionaux
Sud de France Export renforce les bénéfices économiques de votre participation en vous proposant un accompagnement, la promotion de votre
entreprise et des avantages logistiques et financiers.
Pour vous inscrire et pour + d'infos, cliquez ici
sud de franceSud de France Export, structure créée par la Région Languedoc-Roussillon, a pour rôle d’accompagner et de promouvoir les entreprises régionales de tous secteurs afin de favoriser leur développement international. En 2009 et 2010, plus de 500 entreprises ont été accompagnées par le Département Multisectoriel de Sud de France Export sur près de 35 opérations. 

Parmi les prochains rendez-vous pour développer et animer les réseaux commerciaux et asseoir la visibilité de Translog Sud de France et ses adhérents : pavillons collectifs régionaux, actions B2B ou contre salons, des leviers pour assurer la dynamique et la performance de l’offre régionale Transport et Logistique :

Forum International des Vins – Village Experts – les 28 et 29 janvier 2011 à Montpellier – Parc des Expositions – Entrée Sud

PROFESSIONNELS DU TRANSPORT & LA LOGISTIQUE, DE L’EMBALLAGE ET DE L’EQUIPEMENT VITIVINICOLE…

Venez développer vos réseaux, renforcer votre visibilité, et intervenez en qualité d’experts auprès des entreprises régionales viticoles et acheteurs internationaux de vins.

A l’occasion de ce rendez-vous Business incontournable des vins du Languedoc-Roussillon, Sud de France Export vous ouvre une place idéale pour vous afficher aux côtés de vos clients.

Pour affirmer la valeur ajoutée de l’ensemble de la chaîne transport et logistique, des Equipements et du Packaging dans la filière viticole, Sud de
France Export vous propose :

- Un lieu de rencontre pour développer vos réseaux
- Un espace de communication pour renforcer votre visibilité
- Une mise en relation avec les producteurs régionaux et acheteurs internationaux
- Un showroom dédié au packaging
- Des tables rondes pour renforcer les échanges avec les producteurs régionaux

Sud de France Export renforce les bénéfices économiques de votre participation en vous proposant un accompagnement, la promotion de votre entreprise et des avantages logistiques et financiers.

Pour vous inscrire et pour + d'infos, cliquez ici.



SITL Temps Réel – devient le Salon des Solutions Logistiques du 29 au 31 mars 2011 – Paris Porte de Versailles

sitl
CET ÉVÈNEMENT INTERNATIONAL DE LA CHAÎNE TRANSPORT ET LOGISTIQUE, ATTENDU PAR L’ENSEMBLE DE LA PROFESSION, RÉUNIT PRÈS DE 500 EXPOSANTS POUR UNE FRÉQUENTATION DE 27000 PROFESSIONNELS.


Rejoignez ces professionnels pour vous positionner sur le marché, vous faire connaître et vous valoriser auprès d’une cible qualifiée de visiteurs.

Sud de France Export pour la Région Languedoc-Roussillon accompagne les professionnels dans leurs actions de promotion et assure à l’occasion du SITL 2011 une communication dynamique et performante de l’offre logistique régionale. 

Un Pavillon régional pour profiter de tous les avantages d’un stand collectif et bénéficier de notre accompagnement vers l’international, ainsi que d’autres avantages logistiques et financiers. Cette année, des offres dédiées inter-filières pour des solutions complètes, efficaces et compétitives à l’export.

Pour plus d'infos et pour vous inscrire, cliquez ici


 
MEDFEL – Evénement à l’initiative de Sud de France – Salon International d’Affaires Fruits et Légumes du 4 au 6 mai 2011 – Parc des Expositions de Perpignan.

medfel

LE 1ER SALON INTERNATIONAL D’AFFAIRES QUI VOUS PERMETTRA D’ÊTRE AU CŒUR DE LA FILIÈRE FRUITS ET LÉGUMES DE L’EURO-MÉDITERRANÉE.

Bénéficiez d’une communication forte d’envergure internationale, d’une dynamique régionale, d’un accès à la convention d’affaires et des soirées de Networking.
Un salon professionnel avec 3 volets :               
                  
Un salon d'affaires :
Medfel est le seul événement Fruits et Légumes du bassin méditerranéen créé pour mettre en avant vos produits et votre savoir-faire.
 
Une convention d'affaires selon un planning de rendez-vous pré-programmés :
 
- avec une sélection de 150 acheteurs internationaux VIP provenant de 35 pays
- avec des exposants (partenariat commercial entre producteurs des deux rives de la Méditerranée, ou entre producteurs et prestataires de la logistique et du transport)
- en plus bien sûr des rendez-vous spontanés avec les visiteurs attendus sur le salon.
 
Un programme de conférences et les prévisions de récolte avec des thématiques pragmatiques portant sur :
 
- la filière bio dans l'Euro-méditerranée
- le transport et logistique des fruits et légumes frais (solutions, innovations, exemple de coopération...)
- les circuits de distribution (RHD, le commerce de gros, les circuits courts/longs...)
- les produits et la consommation (l'évolution du verger d'agrume, la situation du raisin de table, focus sur l'innovation produits dans le monde...)
Sans oublier les prévisions de récolte européennes de fruits d'été 2011 : pêche-nectarine, melon et abricot !

Pour plus d'infos, cliquez ici.
 



LRIA et Translog Sud de France, main dans la main

L’Aria et Translog Sud de France, main dans la main 
Une dynamique interfilières se met en place, sous l’impulsion de la Région L.-R. et de Sud de France Export. 
Le premier contrat de filière a permis aux professionnels des filières agroalimentaire (Aria) et transports/logistique (Translog Sud de France) d’identifier des problématiques communes.
2010 marque une nette accélération dans le processus de rapprochement. Après le premier forum Connec’Sud, le 24 juin à Narbonne, un colloque, ouvert à toutes les branches professionnelles, se tient le 16 décembre à Agropolis International, sur un thème fédérateur : « La logistique, enjeu majeur pour les entreprises agroalimentaires et les autres filières ». 
Enfin, les contrats de filière de ces deux secteurs seront renouvelés simultanément à l’Hôtel de Région, en janvier. Un symbole fort.
« La filière agroalimentaire est le premier fournisseur de fret de la région. Elle a des besoins de distribution de proximité », relève Jean-Pierre Girard (Translog Sud de France). « La transversalité est une orientation stratégique pour les quatre prochaines années », renchérit Brigitte Bouillut, directrice de l’Aria.  
« On en est au tout début, conclut Jean-Pierre Girard. Bien sûr, il y a un travail de vulgarisation à faire de notre part. Et il faut former les entreprises adhérentes à une culture logistique. Mais les hommes se connaissent, la volonté est là et les enjeux sont identifiés ! » 
Trois expériences transversales sont d’ores et déjà enclenchées : 
- Quatre entreprises fromagères de petite taille sont confrontées à des problématiques logistiques de distribution de leurs produits. Pour résoudre le casse-tête de l’optimisation des tournées, rien de plus logique que de s’allier. Il s’agit, en Lozère, de La Fromagerie des Cévennes (Moissac-Vallée-Française), Le Fedou (Hures-la-Parade), Fromagerie du Randon (Chastel-Nouvel) et, dans l’Hérault, Les Chevriers (Lodève)
- Les 29 maisons de production réparties en Languedoc-Roussillon vont être mises en réseau. « Ces maisons de production se trouvent souvent dans des lieux reculés, ce qui pose des problèmes d’ordre logistique, explique Brigitte Bouillut. Avec Translog Sud de France, nous allons construire une chaîne logistique. Celle-ci permettra de mettre en place des livraisons mutuelles, de capter de nouveaux clients et de développer l’e-commerce. L’ambition, à terme, est de bénéficier de retombées extra-régionales, en touchant par exemple des épiceries fines à Paris. »
- Les entreprises agroalimentaires régionales ne servent que très peu la restauration collective locale. Le marché est pourtant énorme : écoles, lycées, universités, entreprises, prisons, administrations... Une étude est lancée, dans un rayon de 50 km autour de Carcassonne, pour construire des passerelles logistiques entre producteurs et clients potentiels. Les structures de restauration collective sont cartographiées et passées au crible : les produits disponibles à proximité, les solutions logistiques possibles. 
fleche transloglria

Une dynamique inter filières se met en place, sous l’impulsion de la Région L.-R. et de Sud de France Export. 




Le premier contrat de filière a permis aux professionnels des filières agroalimentaire (LRIA) et transports/logistique (Translog Sud de France) d’identifier des problématiques communes.

2010 marque une nette accélération dans le processus de rapprochement. Après le premier forum Connec’Sud, le 24 juin à Narbonne, un colloque, ouvert à toutes les branches professionnelles, se tient le 16 décembre à Agropolis International, sur un thème fédérateur : « La logistique, enjeu majeur pour les entreprises agroalimentaires et les autres filières ». 

Enfin, les contrats de filière de ces deux secteurs seront renouvelés simultanément à l’Hôtel de Région, en janvier. Un symbole fort.
« La filière agroalimentaire est le premier fournisseur de fret de la région. Elle a des besoins de distribution de proximité », relève Jean-Pierre Girard (Translog Sud de France). « La transversalité est une orientation stratégique pour les quatre prochaines années », renchérit Brigitte Bouillut, directrice de LRIA.  

« On en est au tout début, conclut Jean-Pierre Girard. Bien sûr, il y a un travail de vulgarisation à faire de notre part. Et il faut former les entreprises adhérentes à une culture logistique. Mais les hommes se connaissent, la volonté est là et les enjeux sont identifiés ! » 

Trois expériences transversales sont d’ores et déjà enclenchées : 

- Quatre entreprises fromagères de petite taille sont confrontées à des problématiques logistiques de distribution de leurs produits. Pour résoudre le casse-tête de l’optimisation des tournées, rien de plus logique que de s’allier. Il s’agit, en Lozère, de La Fromagerie des Cévennes (Moissac-Vallée-Française), Le Fedou (Hures-la-Parade), Fromagerie du Randon (Chastel-Nouvel) et, dans l’Hérault, Les Chevriers (Lodève)

- Les 29 maisons de production réparties en Languedoc-Roussillon vont être mises en réseau. « Ces maisons de production se trouvent souvent dans des lieux reculés, ce qui pose des problèmes d’ordre logistique, explique Brigitte Bouillut. Avec Translog Sud de France, nous allons construire une chaîne logistique. Celle-ci permettra de mettre en place des livraisons mutuelles, de capter de nouveaux clients et de développer l’e-commerce. L’ambition, à terme, est de bénéficier de retombées extra-régionales, en touchant par exemple des épiceries fines à Paris. »

- Les entreprises agroalimentaires régionales ne servent que très peu la restauration collective locale. Le marché est pourtant énorme : écoles, lycées, universités, entreprises, prisons, administrations... Une étude est lancée, dans un rayon de 50 km autour de Carcassonne, pour construire des passerelles logistiques entre producteurs et clients potentiels. Les structures de restauration collective sont cartographiées et passées au crible : les produits disponibles à proximité, les solutions logistiques possibles. 

Objectif CO2 cartonne en L.-R.

Objectif CO2 cartonne en L.-R.
Les transporteurs régionaux luttent contre les émissions de CO2 ! Bertrand Dumas, chef de mission du dispositif «  Objectif CO2 : les transporteurs s'engagent » en Languedoc-Roussillon, a le sourire : déjà 19 transporteurs ont défini un programme d’actions. Alors que l'on compte environ 200 adhérents au niveau national, le Languedoc-Roussillon figure ainsi « dans les toutes premières régions, avec un fort contingent de PME et TPE ». 
L'objectif d'engagement de réduction de ces 19 entreprises est en moyenne de 10 % en trois ans, soit 6 000 tonnes de CO2 et deux millions de litres de gazole économisés. Une ambition en accord avec les conclusions du Grenelle de l'Environnement, qui vise une réduction de 20 % d'ici à 2020 des émissions de CO2 liées au transport. Pour y parvenir, quatre axes sont identifiés : véhicule, carburant, conducteur et organisation des flux de transport (cf. ci-contre). Au total, 58 entreprises ont exprimé un vif intérêt pour l'opération. 
Aujourd'hui, la mission s'ouvre aux transporteurs de voyageurs. 
Un processus rigoureux 
Pour intégrer la démarche, l'entreprise doit procéder à une autoévaluation de ses pratiques, puis se conformer à quatre prérequis :
La réalisation d'un diagnostic CO2 suppose, pour l'entreprise, une bonne connaissance et un suivi de la structure de son parc, de ses consommations de carburant par véhicule et/ou par conducteur, de ses actions de formation et de sensibilisation des conducteurs ainsi que des flux de transport. 
La définition d'au moins un indicateur de performance environnementale propre à l'entreprise doit fixer un objectif de réduction à trois ans. 
Un plan d'action sur trois ans est élaboré autour de quatre axes (cf. ci-contre). 
Au moins une action par axe sera retenue et être mesurable.
Quels bénéfices ?
La principale motivation pour les entreprises est économique. Réduire ses émissions de CO2, c'est réduire sa consommation de carburant et sa vulnérabilité face aux aléas des cours des produits pétroliers. Un point important lorsque les charges de carburant représentent 25 % du prix de revient du transport routier en longue distance !
La démarche sert également l'image de l'adhérent vis-à-vis de ses clients : les chargeurs et les donneurs d'ordre sont soucieux de réduire l'impact carbone de leurs activités de transport.
« Il y a une pression de plus en plus forte des chargeurs, déclare Bertrand Dumas. L'engagement environnemental peut faire partie des critères de choix d’un partenaire. Bien sûr, le prix reste le critère dominant. Mais à prix égal, le candidat labellisé Objectif CO2 a davantage de chances d’être retenu sur un appel d'offres ».
L'adhésion à la charte force le transporteur à développer un argumentaire construit. Et s'engager aujourd'hui lui permet de prendre une longueur d'avance par rapport aux futures réglementations.
Le troisième bénéfice est d'ordre managérial. « La réduction d'émissions de CO2 est un objectif très fédérateur, qui permet de fidéliser les équipes, via par exemple des formations à l’éco-conduite. »
Faut-il le rappeler ? Le quatrième avantage est bien sûr environnemental. Réduire ses émissions de CO2, c'est améliorer l'image de la profession auprès du grand public. C'est participer concrètement à la lutte contre le changement climatique, et c'est enfin contribuer à atteindre les objectifs du Grenelle de l'Environnement !
Faire connaître la démarche
Bertrand Dumas est l’ambassadeur d’Objectif CO2 aux quatre coins de la région et sur les salons professionnels, comme à la SITL Paris Villepinte en mars 2010. En janvier, à l'Hôtel de Région à Montpellier, il présentera la charte à la presse, aux professionnels et aux partenaires institutionnels. La matinée comprendra des témoignages d'entreprises : Dyneff (expérimentation d'un carburant alternatif), Transports Médina (exigence d'un chargeur, lui-même engagé dans une démarche de développement durable).
obj CO²Les transporteurs régionaux luttent contre les émissions de CO2 ! Bertrand Dumas, chef de mission du dispositif «  Objectif CO2 : les transporteurs s'engagent » en Languedoc-Roussillon, a le sourire : déjà 19 transporteurs ont défini un programme d’actions.

Alors que l'on compte environ 200 adhérents au niveau national, le Languedoc-Roussillon figure ainsi « dans les toutes premières régions, avec un fort contingent de PME et TPE ». 

L'objectif d'engagement de réduction de ces 19 entreprises est en moyenne de 10 % en trois ans, soit 6 000 tonnes de CO2 et deux millions de litres de gazole économisés. Une ambition en accord avec les conclusions du Grenelle de l'Environnement, qui vise une réduction de 20 % d'ici à 2020 des émissions de CO2 liées au transport. Pour y parvenir, quatre axes sont identifiés : véhicule, carburant, conducteur et organisation des flux de transport (cf. ci-contre). Au total, 58 entreprises ont exprimé un vif intérêt pour l'opération. 

Aujourd'hui, la mission s'ouvre aux transporteurs de voyageurs. 

Un processus rigoureux
 
Pour intégrer la démarche, l'entreprise doit procéder à une autoévaluation de ses pratiques, puis se conformer à quatre prérequis :
 
- La réalisation d'un diagnostic CO2 suppose, pour l'entreprise, une bonne connaissance et un suivi de la structure de son parc, de ses consommations de carburant par véhicule et/ou par conducteur, de ses actions de formation et de sensibilisation des conducteurs ainsi que des flux de transport. 
 
- La définition d'au moins un indicateur de performance environnementale propre à l'entreprise doit fixer un objectif de réduction à trois ans. 
 
- Un plan d'action sur trois ans est élaboré autour de quatre axes (cf. ci-contre).
  
- Au moins une action par axe sera retenue et être mesurable.

Quels bénéfices ?
 
La principale motivation pour les entreprises est économique. Réduire ses émissions de CO2, c'est réduire sa consommation de carburant et sa vulnérabilité face aux aléas des cours des produits pétroliers. Un point important lorsque les charges de carburant représentent 25 % du prix de revient du transport routier en longue distance !

La démarche sert également l'image de l'adhérent vis-à-vis de ses clients : les chargeurs et les donneurs d'ordre sont soucieux de réduire l'impact carbone de leurs activités de transport.

« Il y a une pression de plus en plus forte des chargeurs, déclare Bertrand Dumas. L'engagement environnemental peut faire partie des critères de choix d’un partenaire. Bien sûr, le prix reste le critère dominant. Mais à prix égal, le candidat labellisé Objectif CO2 a davantage de chances d’être retenu sur un appel d'offres ».

L'adhésion à la charte force le transporteur à développer un argumentaire construit. Et s'engager aujourd'hui lui permet de prendre une longueur d'avance par rapport aux futures réglementations.

Le troisième bénéfice est d'ordre managérial. « La réduction d'émissions de CO2 est un objectif très fédérateur, qui permet de fidéliser les équipes, via par exemple des formations à l’éco-conduite. »

Faut-il le rappeler ? Le quatrième avantage est bien sûr environnemental. Réduire ses émissions de CO2, c'est améliorer l'image de la profession auprès du grand public. C'est participer concrètement à la lutte contre le changement climatique, et c'est enfin contribuer à atteindre les objectifs du Grenelle de l'Environnement !

Faire connaître la démarche
 
Bertrand Dumas est l’ambassadeur d’Objectif CO2 aux quatre coins de la région et sur les salons professionnels, comme à la SITL Paris Villepinte en mars 2010. En janvier, à l'Hôtel de Région à Montpellier, il présentera la charte à la presse, aux professionnels et aux partenaires institutionnels. La matinée comprendra des témoignages d'entreprises : Dyneff (expérimentation d'un carburant alternatif), Transports Médina (exigence d'un chargeur, lui-même engagé dans une démarche de développement durable).

Comment réduire les émissions de CO2 ?

Comment réduire les émissions de CO2 ?
Le dispositif Objectif CO2, élaboré au niveau national par le Meeddm et l'Ademe en concertation avec des organisations professionnelles de transporteurs (FNTR et TLF), est soutenu en Languedoc-Roussillon par le conseil régional. Il est mis en oeuvre par Translog Sud de France, la Dreal LR et l'Ademe.
Les moyens pour réduire les émissions de CO2 s’articulent autour de quatre types d’actions : 
Véhicule : modernisation de la flotte, bridage moteur pour réduire la vitesse maximale, utilisation de lubrifiants synthétiques, utilisation d’accessoires pour diminuer la résistance aérodynamique, amélioration de la maintenance des véhicules, utilisation de pneumatiques permettant de réduire la consommation, limitation de la climatisation, boîte de vitesse robotisée.
Carburant : amélioration du suivi et de la gestion des consommations, utilisation de carburants alternatifs au gazole – filière éthanol ou filière des huiles végétales.
Conducteur : limitation de l’usage du moteur à l’arrêt, formation des conducteurs à l’écoconduite. 
Organisation des flux de transport : recours au mode de transport non routiers, outils d’aide à la circulation, à la gestion de flotte et à l’optimisation des itinéraires, amélioration du coefficient de chargement et limitation des trajets à vide, négociation avec les clients de mesures permettant une meilleure optimisation.

obj CO²
Le dispositif Objectif CO2, élaboré au niveau national par le Meeddm et l'Ademe en concertation avec des organisations professionnelles de transporteurs (FNTR et TLF), est soutenu en Languedoc-Roussillon par le conseil régional. Il est mis en oeuvre par Translog Sud de France, la Dreal LR et l'Ademe.



Les moyens pour réduire les émissions de CO2 s’articulent autour de quatre types d’actions :
 
- Véhicule : modernisation de la flotte, bridage moteur pour réduire la vitesse maximale, utilisation de lubrifiants synthétiques, utilisation d’accessoires pour diminuer la résistance aérodynamique, amélioration de la maintenance des véhicules, utilisation de pneumatiques permettant de réduire la consommation, limitation de la climatisation, boîte de vitesse robotisée.
 
- Carburant : amélioration du suivi et de la gestion des consommations, utilisation de carburants alternatifs au gazole – filière éthanol ou filière des huiles végétales.
 
- Conducteur : limitation de l’usage du moteur à l’arrêt, formation des conducteurs à l’écoconduite.
 
- Organisation des flux de transport : recours au mode de transport non routiers, outils d’aide à la circulation, à la gestion de flotte et à l’optimisation des itinéraires, amélioration du coefficient de chargement et limitation des trajets à vide, négociation avec les clients de mesures permettant une meilleure optimisation.

Les entreprises engagées 
Les 19 entreprises signataires au 30 septembre 2010 : 
Cabaillé (66), TAB (34), Richard Pol (66), Transports Ruiz et Fils (11), Transbaus (66), Xavier Duffau (11), Cassignol et Imart (11), Transports Salva (66), Charlon (34), Prouhèze (48), Boyer (48), Peyrot (11), Express Marée (11), Satfer (66), Médina (66)à, King TTP (34), Capelle (30), Aprin (groupe Capelle, 30), Troucelier (48, transport de voyageurs).
Liste prévisionnelle des entreprises présentées au comité de charte du 30 novembre 2010 
Solatrag (34), Dyneff (34), Veolia Environnement (34 et 30), Roussillonnaise de transport (66), Transfrigo (34), Faure (30, transport de voyageurs), Bouisse (30, transport de voyageurs), Auran (30, transport de voyageurs), Berthaud (30), TLM (66).
Les entreprises engagées
 
Les 19 entreprises signataires au 30 septembre 2010 : 
Cabaillé (66), TAB (34), Richard Pol (66), Transports Ruiz et Fils (11), Transbaus (66), Xavier Duffau (11), Cassignol et Imart (11), Transports Salva (66), Charlon (34), Prouhèze (48), Boyer (48), Peyrot (11), Express Marée (11), Satfer (66), Médina (66)à, King TTP (34), Capelle (30), Aprin (groupe Capelle, 30), Troucelier (48, transport de voyageurs).

Liste prévisionnelle des entreprises présentées au comité de charte du 30 novembre 2010 

Solatrag (34), Dyneff (34), Veolia Environnement (34 et 30), Roussillonnaise de transport (66), Transfrigo (34), Faure (30, transport de voyageurs), Bouisse (30, transport de voyageurs), Auran (30, transport de voyageurs), Berthaud (30), TLM (66).

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