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Newsletter Translog DECEMBRE 2011 JANVIER 2012
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JANVIER 2012

LOGISTIQUEMENT VOTRE !

Ne nous voilons pas la face : 2012 s’annonce très difficile. Il va falloir prendre des vitamines ! La crise financière, monétaire et économique est le vecteur d’une très grande incertitude. Et l’incertitude, ce n’est jamais facile à gérer dans le business. A nous, PME oeuvrant sur le terrain, de relever le défi. Les transports se développent résolument vers le transport durable. Les difficultés conjoncturelles ne doivent pas nous faire revenir en arrière, bien au contraire ! Nous entrons de plain-pied dans le cercle vertueux de l’économie durable. La route n’est pas facile, mais c’est la bonne. En Languedoc-Roussillon, nous avons des solutions alternatives avec les ports - Sète, Port-Vendres et Port-la-Nouvelle - et le volet ferroviaire – reprise d’une activité rail/route sur le port de Sète, extension du chantier de transport combiné de Perpignan Saint-Charles, autoroute ferroviaire au départ du Boulou… Les rencontres logistiques, impulsées en 2011, vont se poursuivre en 2012. Cette coopération entre l’ASLOG et TRANSLOG SUD DE FRANCE est très fructueuse, notamment en termes d’intégration de services. De nouvelles actions vont débuter rapidement : la promotion de la logistique urbaine et une étude sur l’impact socio-économique du port de Sète. 
A toutes et à tous, tous mes vœux de réussite, de santé et de bonheur pour 2012
JC Brunier
Ne nous voilons pas la face : 2012 s’annonce très difficile. Il va falloir prendre des vitamines ! 

La crise financière, monétaire et économique est le vecteur d’une très grande incertitude. Et l’incertitude, ce n’est jamais facile à gérer dans le business.

A nous, PME oeuvrant sur le terrain, de relever le défi. Les transports se développent résolument vers le transport durable. Les difficultés conjoncturelles ne doivent pas nous faire revenir en arrière, bien au contraire ! Nous entrons de plain-pied dans le cercle vertueux de l’économie durable. 

La route n’est pas facile, mais c’est la bonne. En Languedoc-Roussillon, nous avons des solutions alternatives avec les ports - Sète, Port-Vendres et Port-la-Nouvelle - et le volet ferroviaire – reprise d’une activité rail/route sur le port de Sète, extension du chantier de transport combiné de Perpignan Saint-Charles, autoroute ferroviaire au départ du Boulou… 

Les rencontres logistiques, impulsées en 2011, vont se poursuivre en 2012. Cette coopération entre l’ASLOG et TRANSLOG SUD DE FRANCE est très fructueuse, notamment en termes d’intégration de services. De nouvelles actions vont débuter rapidement : la promotion de la logistique urbaine et une étude sur l’impact socio-économique du port de Sète. 

A toutes et à tous, meilleurs vœux de réussite, de santé et de bonheur pour 2012 !

PARLONS LOGISTIQUE : LES BONNES PRATIQUES DE LA LOGISTIQUE IDENTIFIEES

Le 9 décembre au Mercure Centre de Montpellier, Translog Sud de France et Aslog L.-R. ont dédié une matinée aux bonnes pratiques de la logistique, issues des rencontres « Parlons logistique ! » 2011. C’est la conclusion d’un cycle de réunions initiées dès février 2011, dédiées à la diffusion et l’appropriation des techniques de logistique. Avec, d’un côté, l’expérience terrain des adhérents de Translog et, de l’autre, la capacité d’abstraction et de mise en perspective d’Aslog L.-R., délégation régionale de l’association française pour la logistique. Objectif de ce tandem : informer, démystifier le métier de logisticien, insister sur l’importance d’une logistique efficace, comprendre les attentes et les besoins des professionnels, élaborer des pistes de travail, pour, au final, créer de la valeur ajoutée. 
« Les rencontres logistiques, impulsées en 2011, vont se poursuivre en 2012, annonce Jean-Claude Brunier, président de Translog Sud de France. Cette coopération entre chargeurs d’Aslog et transporteurs de Translog est très fructueuse », autour de trois axes majeurs : approvisionnements, stockage et gestion, distribution vers le client final. 
Après un premier « round » plutôt généraliste en 2011, les rencontres de 2012 traiteront de sujets plus détaillés et plus opérationnels. 
Les technologies évoluent vite. « L’amélioration continue de l’organisation logistique des entreprises est devenue un élément incontournable de leur stratégie, rappelle Emmanuelle Olivier, présidente d’Aslog L.-R. Agilité et souplesse vis-à-vis des donneurs d’ordres et clients, adaptabilité aux contraintes économiques, sociales et environnementales sont à la fois des critères d’attractivité et des compétences essentielles pour garantir une dynamique de progrès durable. » Avec des questions concrètes : « Faut-il délocaliser, relocaliser, externaliser ? Quel niveau de stocks choisir en fonction du service client ? Comment gérer nos flux d’information ? Où placer nos entrepôts ? Quelle chaîne de transport mettre en place ? »
Jean-Claude Brunier renchérit : « Les décisions et mesures correctives se prennent désormais en temps réel. Le monde dans lequel on vit va de plus en plus vite. Dans la maîtrise des nouveaux outils de communication, j’avoue que mes jeunes collaborateurs me bluffent ! En un clic, ils localisent les véhicules, voient le nombre de kilomètres circulés à vide… »  
Les intervenants lors de la rencontre du 9 décembre 
- Philippe Méry, directeur logistique Système U Sud, qui déploie 115 900 m2 d’entrepôts à Vendargues, dans l’Hérault (thème de l’intervention : gestion de l’approvisionnement comme levier de compétitivité) : « Nous avons trois grandes familles de produits : épicerie, liquide, droguerie / produits frais / produits non alimentaires. Nos métiers logistiques : contrôleur de réception, caristes, préparateurs de commandes et contrôleur d’expédition. » Système U Sud emploie près de 1 000 personnes (968 précisément) à des postes de logistique. Les quelque 240 000 m2 de surfaces d’entreposage (Miramas, Vendargues, Agen, Langon) alimentent 232 magasins U (Hyper U, Super U, Marché U, U Express) des huit régions de la moitié Sud de la France.
 
- Marie-Catherine Moraillon, directrice de l’offre de soins et de l’autonomie, Agence Régionale de la Santé a évoqué la mise en place d’une plateforme d’achats collaborative. Une quinzaine de leviers sont identifiés pour développer ce projet dit PHARE (performance hospitalière pour des achats responsables) : désignation d’un responsable achats par établissement, élaboration d’une stratégie globale des achats, accompagnement des directeurs d’établissement, formation et information des décideurs/prescripteurs, implication des acteurs des achats, animation d’une politique régionale des achats, optimisation de la gestion des stocks, raisonner en coût complet, développer une stratégie pluriannuelle des achats d’équipements… 
… et aussi… 
- Jean-Charles Foschia, Adéquations. 
- Benoît Carpentier, supply chain manager, Horiba Medical (les composantes clés pour réussir sa gestion de stocks). 
- Eric Berner, direction générale de la compétitivité des entreprises, chaîne logistique des entreprises, Minefi. 
- Caroline Labourdette, déléguée générale Aslog. 
- Jean-Claude Brunier, président de Translog Sud de France. 
- Olivier Rives, directeur Coop de France L.-R. (mode coopérative, vecteur du développement de solutions collaboratives). 
- Sandrine Bagnouls, responsable logistique de la Nouvelle Société de la Côte Radieuse (mise en place des pratiques multipick/multidrop au départ du Languedoc-Roussillon). 
Logistique collaborative : deux experts appellent les PME à se mettre en ordre de marche
Caroline Labourdette a rappelé que rien ne s’accomplit sans la volonté des entreprises d’aller ensemble de l’avant, mais qu’il faut rester vigilant dans la préservation de ses intérêts propres. 
« La logistique collaborative (coproduction de services, mutualisation de camions, entrepôts…) passe par la mutualisation des flux pour aller vers l’intermodal. Les solutions multimodales nécessitent une massification. A terme, la multimodalité deviendra obligatoire. Pour rendre le fer ou la voie d’eau performants, l’Etat a tout son rôle… Les PME doivent s’y préparer, pour répondre présentes le moment venu. Mais sans volonté des entreprises de travailler ensemble, rien ne se fait. Même si entreprises sont concurrentes au départ, elles doivent travailler ensemble. C’est ainsi qu’elles dégageront des marges plus importantes, réduiront les nuisances sur l’environnement, les coûts, optimiseront leurs process, et ouvriront des perspectives d’évolutions. » Avec un bémol : verrouiller la confidentialité des infos sensibles. « C’est tout l’enjeu des systèmes d’information d’entreprises concurrentes… il faut maîtriser la sécurité de l’information, avoir une infrastructure qui puisse supporter ce genre de collaboration ‘sensible’. Les grands consortiums sont confrontés à ce problème de partage de l’information. La fuite d’une information peut être très préjudiciable pour l’une des entreprises. Il faut préserver la confidentialité commerciale des acteurs qui sont sur un même marché. » 
Eric Berner a détaillé un exemple de pratique collaborative réussie, à proximité du port du Havre. « Des prestataires, emboutisseurs, opérateurs de découpe laser…, se sont regroupés, avec pour objectif d’offrir un service logistique et industriel, pour prendre en charge les flux conteneurisés venant d’Asie. Le point de dégroupage est proche du client. Les marchandises sont mises aux normes et customisées. Ensuite, le prestataire livre le produit. Ce modèle est transposable en Languedoc-Roussillon. » 

Consultez le guide des bonnes pratiques :
 
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Le 9 décembre au Mercure Centre de Montpellier
, Translog Sud de France et Aslog L.-R. ont consacré une matinée aux bonnes pratiques de la logistique. Le guide présenté lors de cette réunion est la synthèse des réflexions des participants durant le cycle de rencontres « Parlons logistique ! » initiées dès février 2011 et dédiées à la diffusion et l’appropriation des techniques de logistique, avec, d’un côté, l’expérience terrain des adhérents de Translog et, de l’autre, la capacité d’abstraction et de mise en perspective d’Aslog L.-R., délégation régionale de l’association française pour la logistique.
Objectif de ce tandem : informer, démystifier le métier de logisticien, insister sur l’importance d’une logistique efficace, comprendre les attentes et les besoins des professionnels, élaborer des pistes de travail permettant de créer de la valeur ajoutée.

« Les rencontres logistiques impulsées en 2011 vont se poursuivre en 2012, annonce Jean-Claude Brunier, président de Translog Sud de France. Cette coopération autour de trois axes majeurs - approvisionnements, stockage et gestion, distribution vers le client final - entre chargeurs d’Aslog et transporteurs de Translog est très fructueuse. »

Après un premier « round » plutôt généraliste en 2011, les rencontres de 2012 traiteront de sujets plus détaillés et plus opérationnels. 
Les technologies évoluent vite. « L’amélioration continue de l’organisation logistique des entreprises est devenue un élément incontournable de leur stratégie, rappelle Emmanuelle Olivier, présidente d’Aslog L.-R. Agilité et souplesse vis-à-vis des donneurs d’ordres et des clients, adaptabilité aux contraintes économiques, sociales et environnementales sont à la fois des critères d’attractivité et des compétences essentielles pour garantir une dynamique de progrès durable. » Les questions sont très concrètes : « Faut-il délocaliser, relocaliser, externaliser ? Quel niveau de stocks choisir en fonction du service client ? Comment gérer nos flux d’information ? Où placer nos entrepôts ? Quelle chaîne de transport mettre en place ? »
Jean-Claude Brunier renchérit : « Les décisions et mesures correctives se prennent désormais en temps réel. Le monde dans lequel on vit va de plus en plus vite. Dans la maîtrise des nouveaux outils de communication, j’avoue que mes jeunes collaborateurs me bluffent ! En un clic, ils localisent les véhicules, voient le nombre de kilomètres circulés à vide… »  

Les intervenants de cette rencontre : 
  • Philippe Méry, directeur logistique Système U Sud. Thème de l’intervention : gestion de l’approvisionnement comme levier de compétitivité. « Nous avons trois grandes familles de produits : épicerie, liquide, droguerie / produits frais / produits non alimentaires. Nos métiers logistiques : contrôleur de réception, caristes, préparateurs de commandes et contrôleur d’expédition. » Système U Sud, qui déploie 115 900 m2 d’entrepôts à Vendargues (34), emploie près de 1 000 personnes (968 précisément) à des postes de logistique. Quelque 240 000 m2 de surfaces d’entreposage (Miramas, Vendargues, Agen, Langon) alimentent 232 magasins U (Hyper U, Super U, Marché U, U Express) des huit régions de la moitié Sud de la France.
  • Marie-Catherine Moraillon, directrice de l’offre de soins et de l’autonomie, Agence Régionale de la Santé, a évoqué la mise en place d’une plateforme d’achats collaborative. Une quinzaine de leviers sont identifiés pour développer ce projet dénommé PHARE (performance hospitalière pour des achats responsables) : désignation d’un responsable achats par établissement, élaboration d’une stratégie globale des achats, accompagnement des directeurs d’établissements, formation et information des décideurs/prescripteurs, implication des acteurs des achats, animation d’une politique régionale des achats, optimisation de la gestion des stocks, raisonner en coût complet, développer une stratégie pluriannuelle des achats d’équipements… 
… et aussi… 
  • Jean-Charles Foschia, Adéquations. 
  • Benoît Carpentier, supply chain manager, Horiba Medical (les composantes clés pour réussir sa gestion de stocks). 
  • Eric Berner, direction générale de la compétitivité des entreprises, chaîne logistique des entreprises, Minefi. 
  • Caroline Labourdette, déléguée générale Aslog. 
  • Jean-Claude Brunier, président de Translog Sud de France. 
  • Olivier Rives, directeur Coop de France L.-R. (mode coopérative, vecteur du développement de solutions collaboratives). 
  • Sandrine Bagnouls, responsable logistique de la Nouvelle Société de la Côte Radieuse (mise en place des pratiques multipick/multidrop au départ du Languedoc-Roussillon). 
Logistique collaborative : 
deux experts invitent les PME à se mettre en ordre de marche

Caroline Labourdette a rappelé la nécessité pour les entreprises de se regrouper pour aller de l'avant tout en restant vigilantes pour préserver leurs intérêts propres. 
« La logistique collaborative (coproduction de services, mutualisation de camions, entrepôts…) passe par la mutualisation des flux pour aller vers l’intermodal. Les solutions multimodales nécessitent une massification. A terme, la multimodalité deviendra obligatoire. Pour rendre le fer ou la voie d’eau performants, l’Etat a tout son rôle… Les PME doivent s’y préparer pour répondre présentes le moment venu. Mais sans volonté des entreprises de travailler ensemble, rien ne se fait. Même si elles sont concurrentes au départ, elles doivent travailler ensemble pour dégager des marges plus importantes, réduire les nuisances sur l’environnement, les coûts, optimiser leurs process et ouvrir des perspectives d’évolutions. » Avec un bémol : verrouiller la confidentialité des infos sensibles. « C’est tout l’enjeu des systèmes d’information d’entreprises concurrentes… il faut maîtriser la sécurité de l’information, avoir une infrastructure qui puisse supporter ce genre de collaboration "sensible". Les grands consortiums sont confrontés à ce problème de partage de l’information. La fuite d’une information peut être très préjudiciable pour l’une des entreprises. Il faut préserver la confidentialité commerciale des acteurs qui sont sur un même marché. » 

Eric Berner
a détaillé un exemple de pratique collaborative réussie à proximité du port du Havre. « Des prestataires, emboutisseurs, opérateurs de découpe laser…, se sont regroupés pour prendre en charge les flux conteneurisés venant d’Asie avec pour objectif d’offrir un service logistique et industriel. Le point de dégroupage est proche du client. Les marchandises sont mises aux normes et customisées. Ensuite, le prestataire livre le produit. Ce modèle est transposable en Languedoc-Roussillon. » 


APRES LE BIO, LES CIRCUITS COURTS EMERGENT

L’agroalimentaire et la logistique à l’heure des circuits courts
Consommer local : un vrai marché d’avenir pour l’abondante filière agroalimentaire régionale. L’idée est connue : proposer des produits de qualité dans le cadre d’une démarche militante. Le marché est naissant, donc énorme. « Les gens s’intéressent de plus en plus à la provenance des produits qu’ils achètent », remarque Roch Domergue (Label Route, Montpellier). Pour Jean-Pierre Girard (Alter Ego, Saint-Jean-de-Védas), « le circuit court est incontournable. C’est ridicule de remonter des produits sur 300 km. Et ils perdent en qualité, en marge… Le circuit court permet au producteur de traiter directement avec la grande surface, sans passer par les grossistes. Intermarché et Système U sont précurseurs dans ce domaine-là. Le producteur amène ses propres produits dans le magasin. Une relation de proximité se crée, les gens sont voisins. Cela donne un côté humain et local au business. »
Défi logistique
« Les belles idées seules ne suffisent pas. Comment fait-on ? », questionne Guy Barbotteau, président de la CRES L.-R (chambre régionale de l’économie sociale). Il s’agit d’organiser la filière pour la rendre réellement attractive. « Le circuit de distribution agricole est tourné vers la grande distribution ou les marchés d’intérêt national. Il y a un aspect concentrationnaire du circuit classique. Dans ce schéma, les fruits et légumes sont ramassés et cueillis à J-5 ou J-10 pour supporter le transport. Il faut revenir sur l’organisation si on veut créer des circuits courts. »
Les filières professionnelles concernées – TRANSLOG SUD DE FRANCE pour la logistique, LRIA pour l’agroalimentaire – ont un rôle clé à jouer. Les changements concernent tous les acteurs. Tout d’abord, la grande distribution : « Travailler avec des petits producteurs induit des changements de facturation et de gestion administrative », précise Jean-Pierre Girard. Ensuite, les coopératives agricoles : « Celles dont le fonds de commerce est la grande distribution parlent palettes… Or, dans la restauration, on raisonne en cagettes, analyse Fabrice Combet, chargé de développement d’affaires interfilières en économie sociale et solidaire à la CRES L.-R. Les mesures sont différentes. Passer au circuit court exige une logistique appropriée. ». Enfin, les consommateurs : « Il faut désamorcer certaines exigences, comme les livraisons quotidiennes. Celles-ci ne sont pas signe de fraîcheur des produits ! »
Profusion d’initiatives
Les Boutiques paysannes – producteurs en vente directe, douze en Languedoc-Roussillon – essaiment. La dernière ouverture est celle de Montpellier. Perpignan et Mende doivent suivre. 
« L’objectif est de proposer une gamme variée : fromage, viande, fruits et légumes, huile d’olive, vin, miel, oignons,… », détaille Marie Largeaud, animatrice du réseau. Le concept, né il y a 20 ans, a fait ses preuves. « Des agriculteurs louent un magasin et se répartissent les temps de présence pour la vente. Il doit s’agir de produits locaux, produits à moins de 80 km du lieu de vente. » 
Dans le Gard, la CCIT d’Alès « travaille à la mise en place d’une filière courte pour approvisionner la restauration collective scolaire autour de cuisines centrales de territoire, qui pourraient servir 500 000 repas par an », selon son président, Francis Cabanat. Dans l’Aude, la société Saveurs du L.-R. joue depuis deux ans le rôle d’intermédiaire entre les producteurs locaux et les enseignes de distribution à la recherche d’un interlocuteur unique. Via son site de e-commerce, la société propose également ses services aux particuliers. La Région L.-R. travaille à la mise en place de boutiques Sud de France, véritables épiceries régionales. Ce concept se rapprochera des Maisons des producteurs promues par LRIA. 
Autre initiative : la CRES L.-R. œuvre pour le rapprochement entre coopératives agricoles et Union nationale des associations à vocation touristique. Deux circuits courts ont ainsi été mis en place cet été, l’un dans l’Hérault, entre le centre du Lazaret (Sète) et la Sica du Caroux (Bédarieux), l’autre dans les P.-O., entre l’UCPA Saint-Cyprien et Théza Fruits.
Mais huit autres projets pré-identifiés n’ont pu se mettre en place… comme le bio, le circuit court semble inéluctable à terme, mais avance doucement. « Lorsque l’initiative vient des producteurs eux-mêmes (création de boutique, de gamme, détermination des jours de livraison, de permanences…), tout peut se mettre en route rapidement, avec peu de moyens », conclut Fabrice Combet.
Site Internet
La Région L.-R. et la Chambre régionale d’agriculture mettent en ligne un site dédié : www.manger-local.fr.
Logistique
Perpignan Méditerranée lance un appel d’offres pour la mise aux normes, courant 2012, de la « halle au carreau » de 14 000 m2, en vue de développer les circuits courts. Le coût estimé est de 3,5 M€.
À Montpellier, une plateforme bio doit voir le jour en 2012 au marché d’intérêt national pour alimenter les centres de vacances et les restaurants scolaires.
Système U Sud
Système U Sud travaille à la mise en place de filières courtes, à l’image de ce qu’elle a déjà mis en place en Ardèche et en Corse. « Notre démarche s’apparente davantage à du commerce équitable qu’à du développement durable. Notre métier de distributeur consiste à proposer les meilleurs produits locaux », souligne Bertrand Gardès, directeur général de Système U Sud. Difficulté pour le groupe : concilier cet objectif avec l’existence de la marque ombrelle Sud de France.
L’agroalimentaire et la logistique à l’heure des circuits courts

Consommer local :
un vrai marché d’avenir pour l’abondante filière agroalimentaire régionale.

L’idée est connue : proposer des produits de qualité dans le cadre d’une démarche militante. Le marché est naissant, donc énorme. « Les gens s’intéressent de plus en plus à la provenance des produits qu’ils achètent », remarque Roch Domergue (Label Route, Montpellier). Pour Jean-Pierre Girard (Alter Ego, Saint-Jean-de-Védas), « le circuit court est incontournable. C’est ridicule de remonter des produits sur 300 km. Et ils perdent en qualité, en marge… Le circuit court permet au producteur de traiter directement avec la grande surface, sans passer par les grossistes. Intermarché et Système U sont précurseurs dans ce domaine-là. Le producteur amène ses propres produits dans le magasin. Une relation de proximité se crée, les gens sont voisins. Cela donne un côté humain et local au business. »

circuits courts


Défi logistique
« Les belles idées seules ne suffisent pas. Comment fait-on ? », questionne Guy Barbotteau, président de la CRES L.-R (chambre régionale de l’économie sociale). Il s’agit d’organiser la filière pour la rendre réellement attractive. « Le circuit de distribution agricole est tourné vers la grande distribution ou les marchés d’intérêt national. Il y a un aspect concentrationnaire du circuit classique. Dans ce schéma, les fruits et légumes sont ramassés et cueillis à J-5 ou J-10 pour supporter le transport. Il faut revenir sur l’organisation si on veut créer des circuits courts. »

Les filières professionnelles concernées – TRANSLOG SUD DE FRANCE pour la logistique, LRIA pour l’agroalimentaire – ont un rôle clé à jouer. Les changements concernent tous les acteurs. Tout d’abord, la grande distribution : « Travailler avec des petits producteurs induit des changements de facturation et de gestion administrative », précise Jean-Pierre Girard. Ensuite, les coopératives agricoles : « Celles dont le fonds de commerce est la grande distribution parlent palettes… Or, dans la restauration, on raisonne en cagettes, analyse Fabrice Combet, chargé de développement d’affaires interfilières en économie sociale et solidaire à la CRES L.-R. Les mesures sont différentes. Passer au circuit court exige une logistique appropriée. ». Enfin, les consommateurs : « Il faut désamorcer certaines exigences, comme les livraisons quotidiennes. Celles-ci ne sont pas signe de fraîcheur des produits ! »

Profusion d’initiatives
Les Boutiques paysannes – producteurs en vente directe, douze en Languedoc-Roussillon – essaiment. La dernière ouverture est celle de Montpellier. Perpignan et Mende doivent suivre. 

« L’objectif est de proposer une gamme variée : fromage, viande, fruits et légumes, huile d’olive, vin, miel, oignons,… », détaille Marie Largeaud, animatrice du réseau. Le concept, né il y a 20 ans, a fait ses preuves. « Des agriculteurs louent un magasin et se répartissent les temps de présence pour la vente. Il doit s’agir de produits locaux, produits à moins de 80 km du lieu de vente. » 


Dans le Gard, la CCIT d’Alès « travaille à la mise en place d’une filière courte pour approvisionner la restauration collective scolaire autour de cuisines centrales de territoire, qui pourraient servir 500 000 repas par an », selon son président, Francis Cabanat.

Dans l’Aude, la société Saveurs du L.-R. joue depuis deux ans le rôle d’intermédiaire entre les producteurs locaux et les enseignes de distribution à la recherche d’un interlocuteur unique. Via son site de e-commerce, la société propose également ses services aux particuliers. La Région L.-R. travaille à la mise en place de boutiques Sud de France, véritables épiceries régionales. Ce concept se rapprochera des Maisons des producteurs promues par LRIA. 

Autre initiative : la CRES L.-R. œuvre pour le rapprochement entre coopératives agricoles et Union nationale des associations à vocation touristique. Deux circuits courts ont ainsi été mis en place cet été, l’un dans l’Hérault, entre le centre du Lazaret (Sète) et la Sica du Caroux (Bédarieux), l’autre dans les P.-O., entre l’UCPA Saint-Cyprien et Théza Fruits.
Mais huit autres projets pré-identifiés n’ont pu se mettre en place… comme le bio, le circuit court semble inéluctable à terme, mais avance doucement. « Lorsque l’initiative vient des producteurs eux-mêmes (création de boutique, de gamme, détermination des jours de livraison, de permanences…), tout peut se mettre en route rapidement, avec peu de moyens », conclut Fabrice Combet.

Site Internet
La Région LR et la Chambre régionale d’agriculture mettent en ligne un site dédié : www.manger-local.fr.

Logistique
Perpignan Méditerranée lance un appel d’offres pour la mise aux normes, courant 2012, de la « halle au carreau » de 14 000 m2, en vue de développer les circuits courts. Le coût estimé est de 3,5 M€.
À Montpellier, une plateforme bio doit voir le jour en 2012 au marché d’intérêt national pour alimenter les centres de vacances et les restaurants scolaires.

Système-U Sud
Système-U Sud travaille à la mise en place de filières courtes, à l’image de ce qu’elle a déjà mis en place en Ardèche et en Corse. « Notre démarche s’apparente davantage à du commerce équitable qu’à du développement durable. Notre métier de distributeur consiste à proposer les meilleurs produits locaux », souligne Bertrand Gardès, directeur général de Système U Sud. Difficulté pour le groupe : concilier cet objectif avec l’existence de la marque ombrelle Sud de France.

LES FETES DE NOEL IMPACTENT POSITIVEMENT DES PME REGIONALES

La folle logistique des périodes de fêtes
De l’héraultais ASTELEM (logistique du e-commerce, Vendargues) au lozérien bienmanger. com (épicerie fine en ligne, La Canourgue), plusieurs PME du Languedoc-Roussillon réalisent une part importante de leur CA en période de fêtes. Une manne, mais aussi un défi logistique, à l’heure où le e-commerce monte en puissance et où les consommateurs ne font pas de… cadeaux.
ASTELEM (Morin Logistic), temple régional du e-commerce
Les clients d’Astelem sont nationalement connus : delamaison.fr, malea-massage.com, gustoditalia.com, aquatics, arklight-design.com… « En décembre, nous passons de 100 à 150 salariés, en ayant recours à des CDD et intérimaires. À partir du 10 novembre, le site fonctionne six jours sur sept », explique Sébastien Trichard, directeur du site. Quelque 15 000 colis partent chaque jour de Vendargues. Il évoque un pilotage « très fin du temps de transport », avec une montée en puissance de transporteurs expressistes « à l’approche de la date fatidique, c’est-à-dire, cette année, le mardi 20 décembre ». 
Principale différence avec l’hiver 2010 : « Cette année, les gens ont fait confiance aux transports alors qu’en 2010, une grosse vague de neige a généré des inquiétudes sur les temps de transports. » En interne, les process sont « hyper bordés ». Rien n’est laissé au hasard : pesées dynamiques sur les lignes, produits scannés, contrôles informatiques… « Notre taux de conformité s’élève à 99,91 % », se félicite Sébastien Trichard, persuadé que le e-commerce a de beaux jours devant lui : « On n’en est qu’au début, tant en volume d’activités qu’en termes de prestations. L’ e-commerce est encore une niche. On est encore derrière l’Angleterre et l’Allemagne. » 
 
eXpansys (ecommerce de produits high-tech, Montpellier) : un tiers du CA
« Nous avons multiplié par deux nos achats, passant de 2 à 4 M€ de stock », détaille Frédéric Pont, président Europe du site de eXpansys à Montpellier. « En deux mois, nous réalisons plus d’un tiers de notre CA (28 M€ au 30 avril 2011, NDLR) ». Concernant les flux entrants : « nos transporteurs sont désormais habitués à ces périodes de pointe. Ils passent plusieurs fois dans la journée, ce qui n’était pas le cas auparavant. Ils ont aussi besoin de désengorger leurs entrepôts ». Même constat pour les expéditions : « Les camions viennent plus tôt et ils repassent. On sent que le flux de e-commerce à Noël est anticipé et que les transporteurs ont mis des moyens supplémentaires. Les transporteurs ont pris conscience de la puissance d’Internet. » Les salariés adaptent aussi leurs horaires, avec des heures supplémentaires.
 
Système U Sud (Vendargues) : dès septembre
« Pour nous, la période des fêtes commence dès septembre, explique Philippe Méry, directeur des flux de marchandises. On livre les jouets de Noël aux magasins, lesquels les mettent en rayon dès octobre. » En décembre, c’est l’explosion : + 30 % pour les vins fins et champagnes, + 40 % pour la hi-fi et la téléphonie. 50 intérimaires sont recrutés, essentiellement pour la manutention des produits frais. Ils sont formés pendant une semaine (en doublon), surtout sur les principes sanitaires. À travers « Les Menus Traiteurs fin d’année », les clients peuvent composer en ligne leur propre menu, et venir le chercher le jour même, le 24 ou le 31 décembre. 110 points de vente sont livrés en une journée. Le plat est préparé en magasin. Là aussi, pas le droit à l’erreur : « La promesse est pour nous très impactante. L’offre s’adresse à des gens qui reçoivent, mais n’ont pas l’intention de cuisiner. En cas d’erreur de notre part, ça peut être rédhibitoire pour le consommateur vis-à-vis de l’enseigne. L’enjeu commercial est très fort. » Philippe Méry relève une différence appréciable, d’un point de vue logistique, par rapport à l’été : « L’été, on se demande s’il va faire beau, si les touristes vont venir en masse… tandis qu’en fin d’année, on sait qu’il y aura un pic d’activité. Il n’y a pas de surprise. On sait faire. »
lognoel
La folle logistique des périodes de fêtes
De l’héraultais ASTELEM (logistique du e-commerce, Vendargues) au lozérien bienmanger. com (épicerie fine en ligne, La Canourgue), plusieurs PME du Languedoc-Roussillon réalisent une part importante de leur CA en période de fêtes. Une manne, mais aussi un défi logistique, à l’heure où le e-commerce monte en puissance et où les consommateurs ne font pas de… cadeaux.

ASTELEM (Morin Logistic), temple régional du e-commerce
Les clients d’Astelem sont nationalement connus : delamaison.fr, malea-massage.com, gustoditalia.com, aquatics, arklight-design.com… « En décembre, nous passons de 100 à 150 salariés, en ayant recours à des CDD et intérimaires. À partir du 10 novembre, le site fonctionne six jours sur sept », explique Sébastien Trichard, directeur du site. Quelque 15 000 colis partent chaque jour de Vendargues. Il évoque un pilotage « très fin du temps de transport », avec une montée en puissance de transporteurs expressistes « à l’approche de la date fatidique, c’est-à-dire, cette année, le mardi 20 décembre ». 

Principale différence avec l’hiver 2010 : « Cette année, les gens ont fait confiance aux transports alors qu’en 2010, une grosse vague de neige a généré des inquiétudes sur les temps de transports. » En interne, les process sont « hyper bordés ». Rien n’est laissé au hasard : pesées dynamiques sur les lignes, produits scannés, contrôles informatiques… « Notre taux de conformité s’élève à 99,91 % », se félicite Sébastien Trichard, persuadé que le e-commerce a de beaux jours devant lui : « On n’en est qu’au début, tant en volume d’activités qu’en termes de prestations. L’ e-commerce est encore une niche. On est encore derrière l’Angleterre et l’Allemagne. » 
 
eXpansys (ecommerce de produits high-tech, Montpellier) : un tiers du CA
« Nous avons multiplié par deux nos achats, passant de 2 à 4 M€ de stock », détaille Frédéric Pont, président Europe du site de eXpansys à Montpellier. « En deux mois, nous réalisons plus d’un tiers de notre CA (28 M€ au 30 avril 2011, NDLR) ». Concernant les flux entrants : « nos transporteurs sont désormais habitués à ces périodes de pointe. Ils passent plusieurs fois dans la journée, ce qui n’était pas le cas auparavant. Ils ont aussi besoin de désengorger leurs entrepôts ». Même constat pour les expéditions : « Les camions viennent plus tôt et ils repassent. On sent que le flux de e-commerce à Noël est anticipé et que les transporteurs ont mis des moyens supplémentaires. Les transporteurs ont pris conscience de la puissance d’Internet. » Les salariés adaptent aussi leurs horaires, avec des heures supplémentaires.
 
Système-U Sud (Vendargues) : dès septembre
« Pour nous, la période des fêtes commence dès septembre, explique Philippe Méry, directeur des flux de marchandises. On livre les jouets de Noël aux magasins, lesquels les mettent en rayon dès octobre. » En décembre, c’est l’explosion : + 30 % pour les vins fins et champagnes, + 40 % pour la hi-fi et la téléphonie. 50 intérimaires sont recrutés, essentiellement pour la manutention des produits frais. Ils sont formés pendant une semaine (en doublon), surtout sur les principes sanitaires. À travers « Les Menus Traiteurs fin d’année », les clients peuvent composer en ligne leur propre menu, et venir le chercher le jour même, le 24 ou le 31 décembre. 110 points de vente sont livrés en une journée. Le plat est préparé en magasin. Là aussi, pas le droit à l’erreur : « La promesse est pour nous très impactante. L’offre s’adresse à des gens qui reçoivent, mais n’ont pas l’intention de cuisiner. En cas d’erreur de notre part, ça peut être rédhibitoire pour le consommateur vis-à-vis de l’enseigne. L’enjeu commercial est très fort. » Philippe Méry relève une différence appréciable, d’un point de vue logistique, par rapport à l’été : « L’été, on se demande s’il va faire beau, si les touristes vont venir en masse… tandis qu’en fin d’année, on sait qu’il y aura un pic d’activité. Il n’y a pas de surprise. On sait faire. »

Bienmanger.com : chaque cm2 optimisé
« Les fêtes génèrent une augmentation à deux chiffres de l’activité », explique Julien Caplat, l’un des cogérants de la société lozérienne Bienmanger. com. En charge de la logistique, il note une croissance « très nette » de l’activité par rapport à 2010. « Notre entrepôt de 700 m2 est plein. Chaque centimètre carré est optimisé. » Un surcroît d’activité que Bienmanger anticipe : « Dès la mi-octobre, nous embauchons des saisonniers. L’objectif est de les familiariser avec notre organisation du travail et la gestion des commandes. La montée en puissance est progressive jusqu’à début décembre. L’effectif passe alors de trois à dix salariés. » Bienmanger. com fait appel à trois prestataires différents pour organiser sa logistique : La Poste, Chronopost et Exapaq.
D’après La Lettre M du 20 décembre 2011. 

Et aussi… 
(Cabestany, 89 salariés, CA 2011 : 7,4 M€) Xavier Danjou, PDG :
« Nous connaissons une croissance d’activité de 30 % lors des fêtes de fin d’année. Notre effectif s’étoffe de 40 personnes en décembre. L’activité de notre boutique en ligne représente encore une part marginale de notre activité. Mais c’est trois fois plus que d’habitude. »
(Montpellier, 17 salariés, CA 2011 : 2,8 M€) Spécialisée dans la vente à distance de solutions ludiques et pratiques pour les enfants handicapés et les personnes dépendantes, la PME réalise 30 % de son CA en novembre et décembre. « Le pic se situe à 500 colis par jour », explique Véronique Torrès, directrice commerciale. La moitié des commandes viennent d’Internet. « Il y a une progression d’environ 7 % par rapport à l’an dernier. »
 
(près de 13 M de cols en 2011, 48 M€ de CA, Limoux)
2 millions de bouteilles de vins effervescents s’écoulent pendant la période des fêtes de fin d’année. 
« Avec Pâques, c’est la période la plus importante de l’année », indique Pascal Rousseau, directeur logistique. Plus de la moitié de ces 2 M de cols sont partis vers la grande distribution. « L’enlèvement s’effectue fin octobre-début novembre ». Un quart part à l’export.
Benjamin Devaux, basé dans l’Aude, gère le site Internet de vente de vins régionaux www.1907.fr (200 références, 45 vignerons). « A partir du 15 décembre, les médias affolent le consommateur en disant qu’il va y avoir des problèmes d’approvisionnement. J’expédie des petits volumes, j’ai une marge de manœuvre. Je peux encore envoyer des colis jusqu’au 18 décembre  ».
 

CONCOURS SUD INNOV : LES LOGISTICIENS AUSSI !

LRIA (Languedoc Roussillon Industries Agroalimentaires) et FFL (Fédération des Fruits et Légumes) invitent les logisticiens régionaux à participer à l’édition 2012 de Sud’Innov, concours régional de l’innovation agroalimentaire en Languedoc-Roussillon en 2012. 
Objectif de Sud’Innov : faire émerger des services et outils d’aide au développement des projets innovants des entreprises régionales de l’agroalimentaire. L’enjeu est majeur, mais complexe, chaque acteur ayant ses propres attentes logistiques, humains et financiers. 
Le concours est ouvert aux industries agroalimentaires, fournisseurs, sociétés de service, équipementiers, entreprises de l’emballage et du conditionnement, logisticiens et transporteurs ayant un lien avec l’agroalimentaire et qui ont un site dans la région. « Les logisticiens sont bien placés pour concourir car ils peuvent offrir des services innovants aux entreprises », explique Anne Gérard (LRIA). 
Les inscriptions se déroulent jusqu’au 31 janvier. La remise des prix aura lieu en septembre 2012. 
Prix décernés : publi-rédactionnels, articles de presse, conseil en communication, outils de communication, réalisation d’un diagnostic innovation gratuit par Transferts L.-R. et SupAgro.
A travers Sud’Innov, vous vous rapprocherez des écoles d’ingénieurs, étudiants, sociétés de services. 
 
Partenaires de Sud’Innov : Polytech Montpellier, SupAgro, Transferts L.-R., pôle de compétitivité Qualiméditerranée, midiPack. 
Contacts : 
LRIA - Anne Gérard : 04 67 04 30 80, anne.gerard@lria.fr ; www.agroalimentaire-lr.com 
MIDIPACK - Bénédicte Duret : 04 67 15 08 37, b.duret@adconseil.net
FFL - Raphaël Martinez : 04 66 84 12 12, r.martinez@fruits-legumes-lr.com
TRANSFERTS LR - Danielle Lestang : 04 67 85 69 51, lestang@transferts-lr.org
QUALIMEDITERRANEE - Matthieu Vezolles : 04 67 04 75 85 , vezolles@qualimediterranee.fr
LRIA (Languedoc Roussillon Industries Agroalimentaires) et FFL (Fédération des Fruits et Légumes) invitent les logisticiens régionaux à participer à l’édition 2012 de Sud’Innov, concours régional de l’innovation agroalimentaire en Languedoc-Roussillon en 2012. 

Objectif de Sud’Innov : faire émerger des services et outils d’aide au développement des projets innovants des entreprises régionales de l’agroalimentaire. L’enjeu est majeur, mais complexe, chaque acteur ayant ses propres attentes logistiques, humains et financiers. 

Le concours est ouvert aux industries agroalimentaires, fournisseurs, sociétés de service, équipementiers, entreprises de l’emballage et du conditionnement, logisticiens et transporteurs ayant un lien avec l’agroalimentaire et qui ont un site dans la région. « Les logisticiens sont bien placés pour concourir car ils peuvent offrir des services innovants aux entreprises », explique Anne Gérard (LRIA). 

Les inscriptions se déroulent jusqu’au 31 janvier. La remise des prix aura lieu en septembre 2012. 

Prix décernés : publi-rédactionnels, articles de presse, conseil en communication, outils de communication, réalisation d’un diagnostic innovation gratuit par Transferts L.-R. et SupAgro.

A travers Sud’Innov, vous vous rapprocherez des écoles d’ingénieurs, étudiants, sociétés de services. 
 
Partenaires de Sud’Innov : Polytech Montpellier, SupAgro, Transferts LR, pôle de compétitivité Qualiméditerranée, midiPack

Contacts : 

AGENDA 2012


Vinisud2012
20 - 22 FEVRIER 2012, MONTPELLIER
sitl
27 - 30 MARS 2012, PARIS 
     
medfel
24 - 26 AVRIL 2012, PERPIGNAN 
econnecsud
10 MAI 2012, MONTPELLIER 
toptransport  
10 & 11 OCTOBRE 2012, MONTPELLIER 

ACTUALITES

Retrouvez sur le site de TRANSLOG les principales actualités du secteur transports/logistique en Languedoc-Roussillon.

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